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  1. Lors du siège d'Orléans en 1429, un fils de Guillaume, Jehan Beauharnais, joue un rôle dans la défense de la ville et témoigne, de ce fait, au procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc. Par la suite, les Beauharnais fournissent au royaume de France des militaires et des magistrats, et contractent des alliances dans divers milieux, dont celui de l'Université de droit d'Orléans.

    • D'argent, à la fasce de sable, accompagnée de trois merlettes du même, rangées en chef.
    • XVᵉ siècle-aujourd'hui
  2. Die Beauharnais sind eine Familie des französischen Adels, die seit dem 14. Jahrhundert im Orléanais nachweisbar ist. In der Französischen Revolution spielten Mitglieder der Familie eine große Rolle, erst recht im darauffolgenden Kaiserreich, und sie wussten diese Stellung im 19. Jahrhundert zu nutzen und sogar auszubauen, als sie unter anderem mit ...

    • dénomination
    • Biographie
    • Descendance
    • Mémoire
    • Personnalité
    • Joséphine de Beauharnais Dans La Culture
    • Notes et Références
    • Annexes

    « Joséphine de Beauharnais » n’a été appelée ainsi que durant les cinq dernières années de sa vie, après son divorce d’avec Napoléon. Du temps de son mariage avec Alexandre de Beauharnais, elle se prénomme Marie Josèphe Rose. C'est Napoléon qui lui donne le prénom de Joséphine. Ainsi, les feuilles ultraroyalistes annonceront la mort de « madame veu...

    Naissance et jeunesse en Martinique

    Marie-Josèphe-Rose de Tascher de La Pagerie naît le 23 juin 1763 dans l'habitation sucrière (plantation) de ses parents, la Petite Guinée, située dans la paroisse du Cul-de-sac-à-vaches, sur l'actuelle commune des Trois-Îlets, en Martinique. Elle est la fille aînée de Joseph-Gaspard de Tascher de La Pagerie et de Rose Claire des Vergers de Sannois[a 1],[Note 1]. Joseph-Gaspard est le fils aîné du seigneur de La Pagerie, Gaspard-Joseph, venu s'installer en Martinique en 1726 pour y faire fortu...

    Mariage avec Alexandre de Beauharnais

    Marie-Euphémie-Désirée, la sœur de Joseph-Gaspard de Tascher de La Pagerie, vit en métropole avec le marquis François de Beauharnais[7],[Note 2]. Elle projette de marier le fils de ce dernier, Alexandre de Beauharnais, avec une des filles de Gaspard-Joseph. Le choix se porte d'abord sur Catherine-Désirée, mais lorsque la demande de mariage parvient en Martinique à la fin de l'année 1777, cette dernière est morte de la tuberculose le 16 octobre précédent, à l'âge de 12 ans. Alexandre de Beauha...

    Séparation et retour en Martinique

    Dans le même temps, Joséphine s'immisce peu à peu dans la société aristocratique parisienne et fréquente les salons. Alors que son mari, et la tante de celui-ci, Fanny de Beauharnais, sont très actifs au sein des loges parisiennes, elle est à son tour initiée en franc-maçonnerie, au sein de la loge de la Triple Lumière[a 6]. De retour auprès de sa femme au mois de juillet 1782, Alexandre s'embarque quatre mois plus tard pour la Martinique. Son ancienne maîtresse, madame de Longpré[Note 3], ef...

    Joséphine se marie le 13 décembre 1779 avec Alexandre de Beauharnais. Le couple donne naissance à deux enfants : 1. Eugène-Rose (1781-1824), vice-roi d’Italie ; il épouse en 1806 Augusta-Amélie de Bavière (1788-1851), et est à l'origine des ducs de Leuchtenbergdont plusieurs descendants ont épousé des monarques européens ; 2. Hortense Eugénie Cécil...

    Le 29 août 1859, une statue de Joséphine, sculptée par Vital-Dubray est érigée à Fort-de-France, place de la Savane pour rendre hommage à l'impératrice. En Martinique, Joséphine de Beauharnais est perçue comme la fille des colons, des Békés, et soupçonnée d'avoir incité l'Empereur à rétablir l'esclavage en 1802. En 1991, la statue est décapitée par...

    L'impératrice et les arts

    Outre ses nombreuses commandes aux joailliers, ébénistes et décorateurs de son temps et son influence sur la mode, Joséphine, comme ses enfants, la reine Hortense et le prince Eugène, soutinrent fortement par leurs achats la nouvelle peinture de style troubadour prenant pour sujet des épisodes historiques du Moyen Âge au XVIIe siècle, qui apparut en 1802, lorsque Fleury Richard exposa avec beaucoup de succès au Salon, son tableau Valentine de Milan pleurant la mort de son époux Louis d’Orléan...

    L'impératrice et la botanique

    Passionnée de botanique, Joséphine contribue à introduire de nombreuses espèces florales en France, notamment des plantes d'origine subtropicale dans ses serres chaudes du château de la Petite Malmaison[53]. L'impératrice est à l'origine de la première impulsion quant à l'acclimatation de végétaux exotiques sur la Côte d'Azur. Elle entreprend une correspondance suivie avec le préfet des Alpes-Maritimes, M.-J. Dubouchage et envoie sur la Côte d'Azur de nombreuses plantes en provenance de La Ma...

    L'Impératrice et sa ménagerie

    Dans le désir de faire de la Malmaison un véritable « jardin des Délices », Joséphine y introduisit également des oiseaux et des mammifères exotiques. Grâce à la nouvelle notoriété du couple Bonaparte, les animaux étaient soit envoyés à Paris en guise de cadeaux diplomatiques soit rapportés des guerres napoléoniennes tels des trophées[55]. La ménagerie de Joséphine ne s’inscrivait pas exclusivement dans des préoccupations d’apparat, mais également scientifiques. En effet, l’Impératrice entret...

    Filmographie

    Joséphine de Beauharnais a été incarnée à l'écran par ; 1. Julia Arthur (1909), The Life Drama of Napoleon Bonaparte and Empress Josephine of France de James Stuart Blackton; 2. Gianna Terribili-Gonzales (1912), Giuseppina Beauharnais d’Enrico Guazzoni; 3. Nelly Cormon (1912), Joséphine impératrice d'Henri Pouctal; 4. Johanna Mund (1920), Madame Récamier de Joseph Delmont; 5. Janet Alexander (1923), Empress Josephine; Or, Wife of a Demigod d'Edwin Greenwood; 6. Suzanne Bianchetti (1924), Mada...

    Théâtre

    1. Carine Marret, Napoléon et Joséphine, un amour impérial, pièce de théâtre, Éditions du Cerf (2021) (ISBN 978-2-204-14662-3) [présentation en ligne[archive]].

    Références

    1. Pierre Branda, Joséphine, 2020. 1. Autres références :

    Articles connexes

    1. Divorce de Napoléon Ieret Joséphine de Beauharnais 2. Château de Malmaison 3. Fortuné, carlin de Joséphine de Beauharnais

    Liens externes

    1. Ressources relatives aux beaux-arts : 1.1. AGORHA 1.2. Bridgeman Art Library 1.3. Royal Academy of Arts 1.4. (de + en) Artists of the World Online 1.5. (en) National Portrait Gallery 1.6. (en + sv) Nationalmuseum 1.7. (nl + en) RKDartists 1.8. (en) Union List of Artist Names 2. Ressource relative à la musique : 2.1. (en + de) Répertoire international des sources musicales 3. Ressource relative à la santé : 3.1. Bibliothèque interuniversitaire de santé 4. Notices dans des dictionnaires ou e...

    Bibliographie

    1. Frédéric Masson, Joséphine de Beauharnais : 1763-1796, Paris, Paul Ollendorff, 1899, 328 p. (lire en ligne[archive]). 2. Frédéric Masson, Mme Bonaparte : 1796-1804, Paris, Paul Ollendorff, 1920, 398 p. (lire en ligne[archive]). 3. Jean Hanoteau, Le ménage Beauharnais, Plon, 1935, 251 p. 4. André Castelot, Joséphine, Librairie Académique Perrin, 1964. 5. Bernard Chevallier et Christophe Pincemaille, L'impératrice Joséphine. Paris, Presses de la Renaissance, 1988, 466 p. (ISBN 978-2-85616-48...

    • Geschichte
    • Literatur
    • Weblinks
    • Einzelnachweise

    Das mala-mansio wird im 6. Jahrhundert zum ersten Mal als königliche Villa (eines Sohnes von Chlodwig I.) erwähnt. Aus mala-mansio wurde dann Malmaison(deutsch: „das schlechte Haus“). Einige hundert Jahre später ließ sich ein schottischer Ritter auf dem Anwesen nieder. Im 14. Jahrhundert geriet es in den Besitz des königlichen Beraters Robert de Lo...

    Hans Walter Lack: Jardin de la Malmaison. Ein Garten für Kaiserin Josephine. Prestel, München 2004, ISBN 3-7913-3050-0.

    Schloss Malmaison als 3D-Modell im 3D Warehouse von SketchUp
    ↑ Christophe Pincemaille: Malmaison, le jardin d’une femme. In: Joséphine. Réunion des musées nationaux, Paris 2014, ISBN 978-2-7118-6176-7, S. 24–25.
    ↑ Hans Ottomeyer: Die Erfindung des style Empire. In: Maike Bartsch u. a. (Hrsg.): König Lustik. Jérôme Bonaparte und der Modellstaat Königreich Westphalen. Hirmer. München 2008, ISBN 978-3-7774-39...
    ↑ Bernard Chevallier: Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau. Réunion des musées nationaux, Paris 2006, ISBN 2-7118-5180-X, S. 34.
  3. {{bottomLinkPreText}} {{bottomLinkText}} This page is based on a Wikipedia article written by contributors (read/edit). Text is available under the CC BY-SA 4.0 license; additional terms may apply.

  4. Théodelinde de Beauharnais, vollständiger Name Théodelinde Louise Eugénie Auguste Napoléone de Beauharnais (* 13. April 1814 in Mantua, Italien; † 1. April 1857 in Stuttgart) war eine Prinzessin von Leuchtenberg. Durch Heirat mit Wilhelm von Urach wurde sie zur Gräfin von Württemberg.